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    Le yoseikan karaté est constitué par tous les katas du yoseikan budo à mains nues, seul ou avec un partenaire, ainsi que leurs développements. Leur pratique est axée sur l’utilisation de la puissance, de la concentration, de l’équilibre et de l’agilité. Pour ce faire elle développe chez les pratiquants, la maîtrise du mouvement, le sens artistique, la créativité, l’esprit de recherche et l’ouverture de pensée.

    Dans le yoseikan budo, il existe 14 katas à mains nues, dont 3 avec partenaire : les 5 katas des séries happoken et ashakuken, ainsi que yoseikan happo, suwali waza, hyoli no kata et tai sabaki no kata.

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-karate


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    Le yoseikan goshin-jutsu constitue la partie self défense du yoseikan budo. Elle est utilisée aussi bien contre un ou plusieurs adversaires, à mains nues ou armés. L'exécution des techniques est plus directe qu'en yoseikan aiki, on recherche l'efficacité maximale. Les techniques interdites en compétition sont étudiées. L'esprit de travail qui sous-tend cette partie est l'efficacité en combat réel.

    Sa pratique développe la formation physique (endurance, puissance, vitesse), l'esprit d'initiative, le contrôle de soi et les facultés à s'adapter face à des situations critiques.

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-goshin-jutsu



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    A partir de ses connaissances en judo et en aikido, Maître Minoru Mochizuki a développé son propre style à la fin des années 40 : le yoseikan aiki (Aïkido du dojo YOSEIKAN, Japon). Cette méthode a ensuite été intégrée au yoseikan budo par son fils aîné, Maître Hiroo Mochizuki.

     

    Le yoseikan aiki est basé sur les torsions et extensions articulaires, les projections, les immobilisations et les étranglements. Ces techniques sont mises en place à l’aide de déplacements circulaires spécifiques favorisant le déséquilibre harmonieux du partenaire. Il est ainsi possible de pratiquer des techniques dangereuses de façon fluide, souple et contrôlée, évitant ainsi les agressions corporelles.

     

    Reprenant l’idée du fondateur de l’aikido Me Ueshiba Morihei, qui a développé les techniques issues du ju-jitsu sous une forme circulaire afin de ne pas blesser les pratiquants, Me Mochizuki y a ajouté des techniques de judo – sutemis (projections en chutant soi-même), fauchage, projections de hanches… - et de ju-jutsu, en plus des techniques de clés articulaires sur les poignets, coudes, épaules et cou spécifiques à l’aikido traditionnel.

     

    La forme d’attaque est aussi spécifique au yoseikan budo, puisque les pratiquants sont formés aux techniques de pieds et de poings du karaté et de la boxe. Le yoseikan budoka pratique ainsi le yoseikan aiki sur toutes les attaques possibles, ce qui inclus les coups de pieds. L’attaquant s’engage entièrement, afin de donner l’occasion à son partenaire de répondre à une attaque proche de la réalité. Le yoseikan aïki est pratiqué dans un esprit d’entraide et de progression mutuelle de manière à développer la créativité et l’esprit d’initiative.

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-aiki


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    Le yoseikan kempo correspond à la partie qui étudie les atémis (toutes les formes de percussions) et les projections du yoseikan budo. Elle développe la puissance physique, l’endurance, le timing (les sensations) et l’efficacité dans le combat à mains nues.

    Les techniques de frappes sont issues des recherches de Me Hiroo Mochizuki en karaté (shotokan et wado ryu), en boxe française et en boxe anglaise, tandis que les projections sont un héritage du judo et du ju-jutsu. Me Mohizuki a développé dans l’apprentissage de ces techniques la notion d’onde de choc, augmentant ainsi la puissance des coups et des techniques.

    Dans un combat, le yoseikan budoka utilise tour à tour des techniques de frappes, de projection, de clé ou d’immobilisation, en fonction de la situation : type d’attaque, distance, gabarit et style de l’attaquant, timing… La variété technique est ainsi augmentée.

    Pour expérimenter les techniques étudiées en situation de combat, ce qui introduit les notions de mouvement, d’imprévisibilité et d’énergie cinétique, les yoseikan budokas pratiquent différentes formes de combat.

    Le « randori d’entraide » (ou kyoei randori) est une forme de combat qui repose sur l’entraide mutuelle. Les pratiquants combattent de façon fluide et laissent certaines opportunités à l’autre, ce qui est une façon de lui poser une question. Sa réponse – sous forme de blocage, contre-attaque, clé ou projection – est à son tour une question. Cette forme de randori est celle développée par Me Jigoro Kano en judo, « entraide mutuelle ».

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-kempo


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