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    Yoseikan Bajutsu

     

    Historiquement, le terme Bajutsu désignait les techniques de combat à cheval pendant la période féodale du Japon. Comme dans toutes les écoles martiales, le Bajutsu avait vocation de préparer à la guerre et donc la discipline résultait de la réunion de plusieurs autres étroitement imbriquées pour former un style (ryuha) propre à chaque clan. Le Bajutsu enseignait non seulement les techniques de dressage des chevaux, mais utilisait aussi l'enseignement du Kyujutsu (techniques de tir à l'arc) qui se travaillait avec un yumi, le grand arc assymétrique, du naginatajutsu (utilisation du naginata), du Sojutsu (utilisation de yali), du kenjutsu (utilisation du sabre), et bien entendu des techniques martiales de Jujutsu travaillées au sol et à main nue. Avec l'arrivée de l'époque moderne et des armes à feu, l'utilisation du cheval comme élément déterminant à la guerre est peu à peu tombée en désuétude, au point que le tachi, sabre courbe porté tranchant vers le bas pour mieux dégainer à cheval, cèdera sa place au daitô porté tranchant vers le haut, même lorsque porté avec une armure.

     

    Me Hiroo Mochizuki à encore une fois su démontrer l'adaptabilité de sa méthode en incorporant du Bajutsu dans le Yoseikan Budo, associant encore une fois  la polyvalence puisée dans les traditions des anciens bushi et la modernité du dépassement de soi dans le sport. L'apprentissage de la partie équitation est du ressort de la Fédération Française d'Equitation. Cette partie est non négligeable d'autant que plusieurs traités anciens mentionnent que toute école de combat à cheval doit laisser une large part à l'apprentissage de la conduite du cheval. La partie martiale se travaille en amont dojo et forme les disciplines du Yoseikan Budo, le Iaijutsu excepté. Seul l'arc (yumi) à changé par rapport aux bajutsu anciens. Pour des raisons pratiques, Me Mochizuki a préférer adopter le petit arc Mongol à double courbure.

     

    Plus encore que le Iai, le Bajutsu est souvent considéré comme une discipline inclassable un peu à part. Il est vrai qu'en France, elle implique au moins deux Fédérations sportives (la FFKDA et la FFE) et que sa pratique demande un certain engagement dans l'entraînement. Au club ASGAMY, le Bajutsu Yoseikan se pratique bien entendu en centre équestre, sous la conduite simultanée d'un enseignant BEES-1 d'équitation et d'un enseignant BEES-1 en Yoseikan Budo. Les entraînements sont souvent l'occasion de faire se rencontrer cavaliers et budoka, un des objectifs étant de travailler autrement sa discipline habituelle en s'ouvrant vers quelque chose d'inhabituel. Des exercices simple de reprise permettent alors aux budoka d'acquérir les bases en équitation, et des rappels martiaux sont dispensés, permettant notamment aux cavaliers de savoir tenir une arme ou simplement aux budoka d'affiner leur technique. Le martial travail en selle s'effectue aux trois allures contre des cibles à diverses distances et hauteurs, puis contre un adversaire avec des armes sportives en mousse (chobô, tambô, naginata-mousse). A plus haut niveau de maîtrise, un intéressant travail de contre est effectué entre piétons contre cavaliers. Le travail des armes de jet (yumi, yali) s'acquiert et perfectionne au sol avec des archers licenciés et ne se travaille en selle qu'après un certain niveau de maîtrise de l'arme et du cheval, pour des raisons de sécurité évidentes. Notre approche du Bajutsu à reçu l'aval de Me Hiroo Mochizuki.

    Source : http://www.asgamy.org/1.html

     


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  • Yoseikan Training et Sparing

     

    Le Yoseikan training est une méthode originale pour travailler conjointement sa forme physique et les arts martiaux en effectuant des enchainements simples en musique et en rythme. Crée il y a quelques années par Hiroo Mochizuki et reprise par beaucoup au regard de son succès, cette discipline du Yoseikan doit, au même titre que les autres disciplines, être encadrée par un enseignant connaissant bien l'anatomie et la physiologie humaine, donc spécifiquement formés à cela par l'Ecole des Cadres du Yoseikan Budo.

    Le Yoseikan Sparing se pratique lui aussi en musique et en rythme. Outre le travail de cardiotraining et de renforcement musculaire qu'il permet (comme le Yoseikan Training), cette discipline se travaille à deux et met en place des enchaînements simples d'atémi et d'esquives en symbolisant des parties de combat souple.

    A noter que Yoseikan Training et Yoseikan Sparing sont souvent un excellent moyen ludique de "venir s'essayer" pour ceux et celles qui hésitent à s'investir dans une discipline martiale. L'enseignement des deux est bien entendu adaptés à l'auditoire et les enseignements et les cours varient du niveau grand débutant au niveau préparatoire à la compétition.

     

    Source : http://www.asgamy.org/1.html


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    Yoseikan Kobudo

     

    Dans le Japon ancien, le Kobudo  de l'île de Honshû était l'étude des armes traditionnelles des samurai, à savoir le sabre long (daitô), le sabre court (shotô), le couteau (tantô), le bâton long (bô), la hallebarde (naguinata), la lance (yari) et parfois le bâton court (jô) et le fauchard (nagamaki). L'arc (Yumi), bien qu'étant considéré comme une arme noble par excellence par les anciens bushi, était étudié dans une discipline à part. Chacune de ces armes faisait, et fait encore (dans la Tenshin Shoden katori Shintô Ryu notamment) l'objet d'une discipline à part entière ; Naginatajutsu pour l'étude du naginata, Bojutsu pour l'étude du bô, Jyôjutsu pour le bâton court, Sojutsu pour la lance, Kodachijutsu pour le shotô, Ryôtôjutsu pour l'étude du combat à deux sabres, et bien sûr, Kenjutsu pour les techniques de daitô.

    En revanche, le Kobudo d'Okinawa enseignait le maniement d'armes paysannes dérivées d'outils agricoles utilisables sans modification majeure contre un attaquant samurai. Il s'agissait d'outils dont les plus connus sont nunchaku( fléau), tonfa (bâton à poignée, qui est à l'origine une échelle coupée en deux), sai (trident à repiquer le riz), kama (faucille), mais aussi jyô (bâton court). Le fil conducteur de toutes ces armes, nobles ou paysannes restant l'étude des techniques contre un sabre, il était donc logique de les regrouper les Kobudo d'Honshu et d'Okinawa, même si encore une fois, originellement, le Kobudo concernait toutes les armes des bushi et uniquement celles ci.

    Le Yoseikan Kobudo n'existe pas réellement en tant que discipline à part entière et beaucoup ont pris l'habitude de l'intégrer au Yoseikan Kenjutsu. Au club ASGAMY, nous préférons la considérer comme d'une discipline de rang égal aux autres disciplines qui composent le Yoseikan Budo. Le Yoseikan Kobudo est donc l'étude des armes luttant contre le sabre, même si bien entendu on peut s'en servir contre autre chose qu'un sabre (bâton long contre bâton court, etc...).

    Mais alors quid du Shotô et du tantô, que l'on travaille également ou contre un sabre... Il est vrai qu'ils devraient être inclus dans le Yoseikan Kobudo. Tout comme le daitô d'ailleurs... Le Yoseikan Kenjutsu doit donc être compris comme un travail de sabre au sens large, qu'il soit grand (daitô), moyen (shotô) ou même petit (tantô) bien que le travail du tantô soit un peu à part du fait de la petitesse de l'arme. Par ailleurs, comme nous l'avons vu, si ces trois longueurs de lame armes peuvent se travailler parallèlement de forme sportive ou martiale, les autres armes, pour des raisons technologiques ne fournissent pas les conditions de sécurité suffisantes pour être travaillées autrement que sous la forme martiale. Le Yoseikan Kobudo est donc perçu chez nous comme une étude traditionnelle des armes sous forme d'études de kata et de kumidachi (kata travaillés à deux) variés, principalement contre un daitô, mais pas exclusivement.

    La maîtrise du maniement de ces armes, lesquelles ont des tailles, des formes et des utilisations diverses, induit l’exploitation du travail à différentes distances et nécessite ainsi de développer ses facultés d’adaptation face à ces diverses situations. La discipline utilisant également des esquives, des atemi, des projections, des clefs, le Yoseikan Kobudo s'inscrit donc lui aussi pleinement dans le Yoseikan Budo.

    Source : http://www.asgamy.org/1.html

     


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    Le yoseikan iaido - ou l’art de dégainer le sabre - est axé sur l’utilisation du sabre traditionnel japonais. Pratiqué seul, contre un ou plusieurs adversaires, le yoseikan iaido insiste sur la concentration, la pureté du mouvement, la maîtrise de soi, la sensation de combat réel (entre la vie et la mort) et le développement de l’énergie interne.

    Dans l’école yoseikan, les pratiquants étudient 20 formes de dégainement.

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-iaido

    Le Yoseikan Iaido ou l'art de dégainer le sabre est axé sur l'utilisation du sabre traditionnel japonais. Pratiqué seul, contre un ou plusieurs adversaires le Yoseikan Iaido insiste sur la concentration, la maîtrise de soi, la sensation de combat réel (entre la vie et la mort) et le développement de l'énergie interne.

    Source : http://yoseikanbudo17.free.fr/discipline



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    Le yoseikan kenjutsu est caractérisé par le travail des armes du kobudo (sabre, bô, jô, nunchaku, tonfa, saï, naguinata, yari et tanto) ainsi que les armes en mousse (combo, tambo, tchobo). La maîtrise du maniement de ces armes, lesquelles ont des tailles, des formes et des utilisations diverses, induit l’exploitation du travail à différentes distances et nécessite ainsi de développer ses facultés d’adaptation face à ces diverses situations.

    Le yoseikan kenjutsu s’inspire de la tradition des samurais qui devaient s’adapter à la diversité des situations et être très efficacies Ainsi, et contrairement au kendo, il est possible d’attaquer sur toutes les surfaces du corps et d’utiliser, quand la distance le permet, des techniques de frappes et de projections. L’entraînement au kenjutsu favorise la faculté d’adaptation puisque le pratiquant étudie toutes les armes et les confronte à d’autres armes : couteau contre sabre, nunchaku contre sabre, 2 bâtons contre un sabre, etc.

    Pour tester les techniques en situation de combat, les pratiquants utilisent des armes protégées (recouverts de mousse). Bien que le poids des armes en mousse est inférieur à celui des armes réelles, cette forme de combat permet de travailler à de très grandes vitesses sans danger, ce qui augmente la réactivités (réflexes), la capacité d’adaptation, le sens du combat.

    Source : http://yoseikan-geneve.ch/le-yoseikan-budo/les-styles/yoseikan-kenjutsu


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