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    Le Yoseikan Budo allie la tradition des arts martiaux à la modernité des sports de combat. Ainsi, vous pourrez pratiquer des techniques de percussions (pieds, genoux, mains, coudes, tête…), de clefs (torsions et extensions articulaires), de projections, d'immobilisations, d'étranglements, d'armes (traditionnelles ou recouvertes de mousse)…

     

    Cet art martial, créé à la fin des années 60 par Maître HIROO MOCHIZUKI, est pratiqué dans 33 pays du monde, répartis sur 5 continents. Successeur d'une lignée de samouraïs, il s'est inspiré de l'esprit d'efficacité de ces ancêtres pour créer le YOSEIKAN BUDO. Il a adapté la philosophie, la pédagogie et la pratique traditionnelle des arts martiaux à l'environnement, ainsi qu'aux techniques de combat contemporaines. C'est cette faculté d'adaptation à toute situation, que ce soit sur un tatami ou dans la vie, que l'école Yoseikan essaye de développer chez ses pratiquants.

     

    Grâce à un matériel de protection corporel complet, vous aurez la possibilité d'aborder rapidement des formes souples de combat développant : concentration, confiance en soi, esprit d'initiative et d'entraide mutuelle dans des conditions optimales de sécurité.

     

     

    Etape 1  : RECHERCHE DE SYNTHESE

    Lorsque l'on regard les sports d'opposition comme le judo, la lutte,... on constate que leurs formes de travail s’appuient sur une formation musculaire spécifique en traction. A l’inverse, les sports basés sur les percussions tels que la boxe anglaise, la boxe française, le karaté s’appuient, eux, sur une formation musculaire spécifique en extension.

     

    Le fait d’associer ces deux types de travail permet d’aboutir à une formation musculaire plus équilibrée.

     

    Sur la base de cette constatation, Hiroo MOCHIZUKI a cherché réaliser une synthèse en y intégrant un travail de bâtons mousse de trois tailles différentes.

     

    L’utilisation de ce matériel spécifique a pour intérêts de :

     

    favoriser les facultés d’adaptation

     

    développer maniabilité, mobilité et précision, ainsi que timing, sens de la stratégie (tactique) et concentration.

     

    Malheureusement, le temps d’apprentissage de chaque partie s’avère rapidement un handicap insurmontable.

     

    Etape 2  : DECOUVERTE ET ISOLATION DU MOUVEMENT ONDULATOIRE

    Hiroo Mochizuki découvre au terme de cette première étape que toutes les formes d’énergie sont transmises sous forme d’ondes de plus ou moins grande amplitude (l’électricité, le son, etc…). Cette constatation l’amènera à rechercher un système permettant d'exploiter ce principe sur le corps humain.

     

    Fort de sa formation d’universitaire, et après de longues années d’expérimentation à tous les stades de la pratique, du débutant compétiteur et au sportif de haut niveau, il trouve le point commun à tous ces sports : le mouvement ondulatoire.

     

    Son exploitation permet :

    • de transférer la puissance du tronc vers les jambes et les bras (par extension : vers les bâtons) 
    • d’ augmenter la puissance à son point d’impact de façon très significative(tests de l’INSEP à l’appui) ;

     

    Etape 3  : MISE EN APPLICATION ET ELABORATION DE LA METHODE YOSEIKAN

    Hiroo Mochizuki commence à élaborer sa méthode autour du principe de ce mouvement corporel comparable à celui du fouet.

     

    Il dispose désormais des bases nécessaires pour établir un système de correspon-dance entre techniques de projections, clés, mains nues et avec bâtons en mousse.

     

    De cette découverte, qui touche l’ensemble des arts martiaux et sports de combat, est issue une méthode pédagogique originale: le YOSEIKAN BUDO.

     

    Sa théorie est démontrée et exploitée principalement par l’intermédiaire du kata « YOSEIKAN HAPPO » (étude de l’envoi de puissance par le mouvement ondulatoire)

     

    Une autre spécificité de la méthode est de travailler systématiquement en symétrie, aussi bien en cours qu’en compétition – exigence visant à solliciter les deux hémisphères du cerveau (travail imposé des armes mousse aussi bien avec la main gauche que la main droite, de la même durée)

     

    Enfin, le YOSEIKAN possède comme atout majeur le fait qu’il vise à préserver l’intégrité physique des pratiquants de tous âges et de tous niveaux, tant en cours qu’en compétition, voire améliorer leur condition physique et psychique.

     

    COMMENT ?

     

    • en réduisant les risques de traumatismes, lésions ou blessures dus à des positions, mouvements ou formes de travail inadéquats ;
    • en proposant des éducatifs à vocation de socialisation.

    Il faut savoir qu’en Yoseikan, toutes les techniques, postures, phases de préparation (« échauffement ») et de récupération (« retour au calme »), et d’une manière générale toutes formes de travail spécifiques ont été strictement et rigoureusement étudiés , expérimentées et mises au point par Hiroo Mochizuki de façon scientifique. Il s’est appuyé pour ce faire sur ses connaissances universitaites sans cesse réactualisées à la lumière des dernières découvertes dans les domaines de la physiologie, anatomie, psychologie, bio-mécanique.

     

    Enfin, pour Hiroo Mochizuki, le sport a un rôle déterminant à jouer dans l’éducation.

     

    Il souhaite contribuer à lui donner ses lettres de noblesse en créant une forme d’activité sportive reconnue qui serve d’ outil d’intégration individuelle, dans le respect d’une éthique au service de la société.

     

    Nombreux sont ceux qui ont essayé sans succès de réaliser une synthèse des arts martiaux, que l'on peut comparer aux branches d'un arbre. Le fait de coller les branches entre elles présente peu d'intérêt, chacun en conviendra. Si l'on considère l'arbre, l'important est le tronc car c'est lui qui donne naissance aux branches et non l'inverse.

     

    La compréhension du principe de l'onde et la maîtrise du mouvement ondulatoire de base favorisent une assimilation plus rapide et plus approfondie de toutes les formes techniques.

     

     

    Du dojo Yoseikan au Yoseikan Budo

     

    Né en 1907 à Shizuoka (Japon), Maître Minoru MOCHIZUKI obtint un palmarès exceptionnel en terme de grades, à savoir  10e dan Aïkido, 9e dan Ju-jitsu, 8e dan Judo, 8e dan Iaïdo et 8e dan Katori Shinto Ryu.

    Elève direct  du fondateur du Judo, Maître Jigoro KANO, il a aussi pratiqué avec d'autres experts de renom tels les maîtres Kyuzo MIFUNE - dont il fût l'assistant - et Me Sambo TOKU (tous deux assistants de Maître KANO). Minoru MOCHIZUKI fût aussi assistant du fondateur de l'Aïkido, Maître Morihei UESHIBA. Premier expert à présenter l'Aïkido en Europe, il est considéré comme l'un des plus grands maîtres d'arts martiaux du 20e siècle et fut à l'origine de plusieurs ouvrages consacrés à ses recherches techniques.

    Très tôt il encouragea son fils Hiroo à s'initier à d'autres disciplines (karate, boxe anglaise, boxe française...) dans le but de réaliser une "synthèse" des arts martiaux - objectif qu'il a poursuivi tout au long de sa vie. Au crépuscule de celle-ci, il eu le grand bonheur d'apprécier l’œuvre de son fils aîné Hiroo et l'étude de ses petits-fils Mitchi et Kyoshi poursuivant sa propre quête, en partie finalisée sous la forme du Yoseikan Budo

     

    1931 : il fonde un dojo qu'il nomme YOSEIKAN. Il y enseigne le judo, l'aïki-jujitsu, le aiïdo et le kobudo (Katori shinto ruy). Détruit pendant la guerre, il sera reconstruit en 1950.

    A la fin des années 60 y sera également enseigné le Karate sous la direction de Maître SANO.

     

    1957 : à la demande d'un de ses élèves, Jim ALCHEIK (co-fondateur en France de la fédération d'Aïkido, Taï Jitsu et Kendo) il envoie son fils aîné Hiroo en Europe afin de promouvoir l'Aïkibudo. Alors âgé de 21 ans, Hiroo MOCHIZUKI sera cette année là le premier japonais à y présenter et démontrer une toute nouvelle discipline sous ces latitudes : le karaté shotokan.

     

    1959 : Hiroo MOCHIZUKI rentre au Japon afin de terminer avec succès ses études de Vétérinaire.

     

    1963 : Suite au décès accidentel de Jim ALCHEIK en Algérie et à la demande des élèves de ce dernier, Maître Minoru MOCHIZUKI envoie à nouveau son fils Hiroo en France. Il y enseigne l'Aïkido et introduit le Karate Wado Ryu en Europe, Il restera près d'une quinzaine d'année le chef de file européen de la méthode.

     

    1964 : Hiroo MOCHIZUKI devient le 1er Conseiller Technique des sections d'Aïkido et de Karate de la FFJDA (Fédération française de Judo et disciplines assimilées. Aux côtés de Jacques DELCOURT, il participe à la création de la FFKAMA (Fédération Française de Karate et Arts Martiaux Affinitaire).

     

    1965 : Hiroo MOCHIZUKI devient également le premier Conseiller Technique de l'Union Europeenne de Karate. En parallèle, il crée sa propre méthode d'arts martiaux. Après l'avoir dénommée "YOKEN" (maîtrise du sabre et du poing), il l'a rebaptisera "YOSEIKAN BUDO" en hommage à son père - reprenant ainsi le nom du dojo de ce dernier.

     

    1978 : Il décide de se consacrer en priorité à l'enseignement et au développement du Yoseikan Budo au niveau mondial..

     

    Né en 1936 à Shizuoka (Japon) et descendant du clan des Takeda, Maître Hiroo MOCHIZUKI est, dans la tradition familiale, un artiste martial complet et reste un chercheur impénitent.  Il a reçu officiellement en janvier 2008 le grade de 9e dan FFKDA, mais possède également les grades de 8e dan Aïkido, 7e dan Ju-Jitsu, 7e dan Iaïdo et 3e dan Judo. C'est également un expert de Kobudo.  Il détient de son père - avec qui il a commencé le kendo à l'age de 7 ans,  les bases de son bagage technique, hormis dans le cadre du karate. Il a reçu dans cette discipline, dont il a pratiqué plusieurs styles, une solide formation. Dans un premier temps en Shotokan avec Maître HYOGO, mais surtout en Wado Ryu avec les maîtres Hironori OHTSUKA et Shinji MICHIHARA. Enfin il a pratiqué la boxe anglaise au Japon (avec un champion professionnel), la boxe française, et obervé tous les arts martiaux - en particulier chinois - avec beaucoup d'intérêt. Enfin il a développé une forme de pratique à cheval - le Yoseikan Bajutsu - que son emploi du temps très chargé ne lui a pas permis, à son grand regret, de sortir d'un cadre assez confidentiel.

    Avec un esprit créatif plus vivant que jamais et qui ne cesse de surprendre, il continue de faire évoluer le Yoseikan Budo, oeuvre de toute une vie.

     Site officiel : www.yoseikan-budo.info

     


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    De tout temps, on a considéré que le chat, dans sa puissance féline à l'apparence ensommeillée, symbolisait à la perfection l'esprit des Arts Martiaux. Dans l'anecdote suivante, l'auteur utilise une parabole dans laquelle un vieux chat représente l'esprit véritable du Budo.

     

     

    …Il y a longtemps, vivait un expert dans l'art du katana nommé Shoken. Un rat énorme courait nuit et jour dans sa maison, sans qu'il parvienne à l'attraper. Il ferma toutes les portes pour permettre à son chat de lui casser les reins ; toutefois, lorsque celui-ci bondit sur le rat, il se fit griffer férocement le museau et s'enfuit en miaulant. Shoken, surpris, fit alors venir tous les matous du village, chasseurs de rats professionnels. Il les enferma dans la pièce où se trouvait le rat ; mais dès qu'un s'approchait un peu trop près, le rat bondissait, lui griffait le museau et le mettait en fuite. Etonné, Shoken dit à son domestique : " J'ai entendu parler d'un excellent chasseur de rats dans le voisinage ; va donc l'emprunter à ses propriétaires. "

     

    On fit venir le vieux chat en question : l'air endormi et complètement ahuri, il ne semblait nullement en état de combattre l'énorme rat. On le mit dans la même pièce ; le rat, en le voyant, parut rassuré ; il n'y prit point garde ; et c'est ce qu'espérait notre matou ; subitement, il bondit sur le rat et d'un coup de dent, lui trancha la gorge.

     

    Ce soir-là, tous les chats se réunirent dans le grenier de Shoken ; ils cédèrent la place d'honneur au héros du jour puis lui dirent : " Nous pensions, jusqu'à ce jour, être d'excellents chasseurs de rats, car depuis des années, nous nous entraînons à les capturer ; pourtant, nous avons tous échoué cette fois-ci ; vous seul en avez débarrassé la maison en un clin d'œil ; quel est donc votre secret ? "

     

    Le vieux chat sourit et dit : " Vous êtes tous des freluquets ; malgré tous vos efforts, vous n'êtes habitués qu'à un seul genre d'adversaire ; c'est à cause de cela que vous ne savez vous y prendre lorsque vous en rencontrez un qui diffère des autres ; racontez-moi un peu l'entraînement que vous avez reçu ? "

     

    Vint ensuite le tour d'un petit chat gris, qui dit, d'une voix paisible : " Je me suis entraîné sévèrement, en insistant sur l'aspect mental ; je ne suis pas orgueilleux et n'aime point me battre ; si mon ennemi est plus fort que moi, je ne le suis pas ; ainsi, même un gros rat ne peut être mon ennemi ; malgré cela, je n'ai réussi ni à attraper le rat d'aujourd'hui, ni à devenir ami avec lui, je n'en ai jamais vu de pareil ". Le vieux chat répliqua : " Le terme amical que vous utilisez n'est pas naturel ; comme vous désirez éviter l'attaque de votre ennemi, il est parfaitement conscient de cette intention ; si vous tentez quelque chose intentionnellement, comment pouvez-vous parler de naturel ? Ce que vous avez appris est donc parfaitement inutile. Supposions que vous obteniez le respect de votre ennemi ; maintenant, il vous attaque ; vous vous trouvez alors sans aucun moyen de défense. J'ai connu un chat vivant dans le voisinage. Semblable à une momie, il dormait tout le jour ; personne ne le vit jamais chasser de rats ; et pourtant, quel que soit le lieu où il se trouvait, nous ne trouvions jamais trace de rats autour de lui ! Vivement intrigué, je lui rendis visite et lui demandai son secret ; il ne répondit pas ; je lui répétai ma question à quatre reprises, en vain. En vérité, il ne savait que me répondre. Celui qui sait tout n'a plus rien à dire. Le chat en question oubliait lui-même et toute chose ; je n'ai jamais pu l'égaler ".

    Un chat noir prit le premier la parole : " Né dans une famille experte en chasseurs de rats, je me suis entraîné à bondir le plus haut et le plus rapidement possible ; je n'avais jamais manqué un seul rat jusqu'à ce jour ". Le vieux rat sourit et répliqua : " Je vois ; dans l'art de la capture du rat, vous n'avez retenu que celui du saut ; mon vieux maître, autrefois, m'enseigna cet art, mais il exigeait que je m'applique à l'étude du principe intégral ; vous ne tentez que d'appliquer une petite partie de ce principe, d'où votre échec ; allez au fond des choses, et vous maîtriserez cet esprit ".

    Un gros chat, semblable à un tigre, dit d'un ton sûr : " Pendant qu'il était important de maîtriser cet esprit, j'appris à saisir un rat sous mes pattes, et à ne jamais le laisser s'enfuir ; j'en attrapai ainsi un très grand nombre. Dans le cas présent, cependant, le gros rat s'enfuit sans que je parvienne à le saisir ; pourquoi cela ? ".  Le vieux chat répliqua :   " Parce que ce que vous avez surtout maîtrisé, c'est l'orgueil d'être toujours victorieux ; si l'on s'efforce de tuer l'ennemi, il en fera de même ; si on le poursuit, il en fera de même ; si on le combat, il vous combattra ; c'est là le fruit d'une illusion que de penser que votre ennemi sera toujours plus faible que vous ; croire ainsi que l'on a maîtisé l'esprit " Budo " n'est qu'un illusion ; on ne peut comparer le courant normal de la rivière au courant temporaire de son flot. Vous vous reposez sur votre force parce que vous êtes toujours victorieux ; mais que se passe-t-il si vous rencontrez un ennemi plus fort que vous ? Ne connaissez vous pas l'expression " avoir le courage d'un rat acculé " ? Un rat dans cette situation attaque desepérément, il ne s'appuie plus que sur lui-même ; pour mieux sauver sa vie, il n'y prend pas garde et oublie tout le reste ; de tels rats, vous ne pourrez jamais les attraper ".

     

    Shoken, l'expert en sabre, avait participé à cette soirée. Plein d'admiration pour le vieux chat, il lui dit : " Voilà bien longtemps que je m'entraîne vigoureusement à la pratique du katana ; malheureusement, je ne suis jamais parvenu à en maîtriser la technique et l'esprit ; ce soir, toutefois, en vous entendant, je crois avoir compris quelque chose, mais dites m'en davantage ". Le vieux chat soupira : " Je suis un animal vivant de rats ; comment pourrais-je comprendre les affaires humaines ? Je crois que, dans les Arts Martiaux, on ne doit pas considérer la victoire seule ; dans n'importe quelle occasion, un homme doit savoir comment vivre et mourir ; c'est ce que chaque pratiquant doit apprendre ; si vous voulez résoudre en vous ce problème, vous ne devez avoir aucun doute ni préjudice ; soyez calme et libre, et vous resterez prêt à faire face à n'importe quelle situation. Supposons que vous combattiez votre ennemi ; dans un tel cas, vous ne vous sentez pas " libre ". Comment pouvez-vous combattre " proprement " votre ennemi ? Si vous êtes victorieux, c'est une victoire d'homme aveugle car votre esprit n'a aucune consistance ; si vous adhérez mentalement à quelque chose, vous n'êtes toujours pas libre ; si vous êtes trop fort, vous êtes incapable de combattre ! Vous devez être suffisamment libre pour pouvoir affronter l'adversaire n'importe quand. En bref, dans votre esprit, il ne doit pas y avoir d'ennemi, il ne doit pas y avoir de " moi ". Désormais, soyez toujours prêt, quoi qu'il arrive. Grande sera ma joie si vous parvenez à comprendre que l'essence des Arts Martiaux ne repose ni dans la force, ni dans la technique, mais gît au plus profond de chaque homme, aussi dépourvu de capacités soit-il ".

     

     

    L'auteur de cette histoire est Ito Tenzen Tadanari, frère aîné du célèbre Ono Jiroemon Tada-aki, créateur de la grande école de Ono.

     


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    précis, facile à comprendre, clairement illustré. spécialement pensé pour les thérapeutes et les pratiquants d'arts martiaux. ce livre a pour objectif de familiariser les artistes martiaux et les thérapeutes avec les concepts élémentaires du corps humain tels que les définissent les traditions occidentales et orientales. clair et concis, ce bel ouvrage collecte une multitude d'informations précédemment disponibles que dans de rares ouvrages. ouvrage illustré par plus de 200 dessins et photos en couleur. présentation générale claire et concise des concepts anatomiques occidentaux. explication des principes médicaux orientaux tirés d'ouvrages rares. liste précise des points et des méridiens d'acupuncture en français, chinois et coréen, ainsi que leurs relations avec les nerfs, les vaisseaux sanguins et organes. vingt exercices d'auto-massage et de techniques de revitalisation. principes d'utilisation des points vitaux dans le combat tels qu'ils sont enseignés dans les arts martiaux asiatiques. un ouvrage essentiel pour les pratiquants comme pour les enseignants.

     

     

    Source : 4éme de couverture du livre

     


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    Cet ouvrage est un voyage parmi les traditions martiales japonaises. Au travers de trois écoles d'escrime japonaise (Tenshin Shôden Katori Shintô, Maniwa Nen et Higo Ko), de l'étude de trois armes spécifiquement japonaises (naginata, chigiriki et kusarigama) et de trois thèmes traditionnels (les femmes-guerrières, la tradition de l'Arakiryû, le serment par le sang), l'auteur nous apporte une vision intime de l'art martial traditionnel japonais. Tout en nous présentant les traditions martiales avec passion et loyauté, l'auteur reste critique et analyse les objectifs avec rigueur, sans complaisance et en évalue la pertinence.

     

    Biographie de l'auteur

    Ellis Amdur a vécu au japon pendant treize années. Durant son séjour, il a été initié aux arcanes de deux traditions martiales dont il détient les licences d'enseignement. Il vit aujourd'hui à Seattle dans l'Etat de Washington aux Etats-Unis où il travaille comme spécialiste en intervention dans des situations de crise depuis quinze ans. Il est le président-fondateur d'Edgework, une entreprise qui offre des services de consultation et de formation dans le domaine de l'intervention auprès de personnes violentes, suicidaires ou atteintes de désordres psychotiques profonds. Il travaille aussi de concert avec les services policiers pour former des équipes d'intervention en situation de crise et former les équipes de négociation dans la prise d'otages.

     

     

    Source : 4éme de couverture du livre et http://www.amazon.fr/Traditions-martiales-transmission-descrime-japonaise/dp/2846171084

     


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    " On ne comprend pas toujours la langue ou les propos des maîtres, mais en revanche, ce que montre leur corps est limpide comme l'eau d'une source, celui-ci a assimilé tant de choses et depuis si longtemps... " C'est ainsi qu'en formules condensées, Maître Alain Floquet, lucide et toujours passionné, nous livre le fruit d'une longue méditation sur la pratique de l'art martial et son support mouvant, en perpétuelle construction : l'union du corps et du mental. Avec ces textes courts et percutants, le lecteur pénètre la pensée qui anime le créateur de l'aïkibudo, art du mouvement qui séduit par son alliage de puissance, d'efficacité et d'esthétique gestuelle.

     

    Biographie de l'auteur

    Alain Floquet, 8e dan, est le fondateur d'un art et d'un mouvement humain qu'il a nommé " Aïkibudo ", synthèse et mise à jour rigoureusement pensée de doctrines martiales de Japon ancien. Fruit d'une recherche commencée il y a près de 40 ans, cette discipline attire un nombre d'amateurs en progression constante dans le monde.

     

     

    Source : 4éme de couverture du livre.

     


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