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    Katachi

     

    Ils composent les arts en intégrant leurs principes et leurs techniques. Par leur pratique on fortifie notre esprit en accroissant nos qualités physiques et techniques. De tout temps les maîtres d’arts martiaux s’en sont servis pour transmettre intact leur art, génération après génération. Ils sont souvent l’expérience d’un combat vécu, d’une illumination ou d’un principe de vie. Sans eux les arts martiaux n’existeraient pas . Ils sont les gardiens d’une tradition d’un autre temps, mais leur compréhension permet faire de nous de redoutable combattants. On les appelle katas, tao, quyen ou poom-se et ils sont présents dans tous les arts martiaux.

    Quant on entame l’étude d’un art martial on y fait rapidement référence afin de pouvoir commencer leur pratique de conne heure. Ceci afin d’acquérir de la coordination et une bonne forme de corps. De nombreux ouvrages leur sont consacrés et on parle de leurs bienfaits dans la pratique. Or, chose étrange, à propos du premier art martial introduit en France on y fait très peu référence et leur étude ne commence que pour l’obtention du 1er dan. Pourtant les katas existent en judo et ils sont tout aussi importants que dans les autres arts martiaux. Pourquoi cette lacune ? Est-ce dû à une pratique trop sportive qui fait du judo un sport de combat et qui nous fait oublier son origine martiale ?

    Les katas apportent énormément à celui qui cherche l’efficacité première du judo. Ils permettent une évolution personnelle dans le combat grâce à leur compréhension. Ils sont « l’âme » du judo. Sans eux le judo ne serait rien d’autre qu’un sport de lutte. Apprenez-les, travaillez-les et comprenez-les. Celui qui étudie sincèrement les katas verra tout son judo bouleversé et acquerra la véritable efficacité en combat et dans la vie.

    En effet, les katas ont un rôle extrêmement important car ils agissent à la fois sur notre corps (taï), sur notre technique (gi) et sur notre esprit (shin). Chacun des onze katas de judo nous permet d’améliorer différentes capacités. Certains améliorent notre souplesse du corps ou de l’esprit, d’autres nos déplacements et notre force et même, à niveau plus élevé, ils nous permettent de faire « un » avec l’univers. Mais les katas sont avant tout un lien avec le passé, un lien avec l’origine du judo et du jujitsu, ils nous rappellent que le judo est un art martial ; loin des tournois et des compétitions cette peut, un jour, nous sauver la vie face à une situation réelle, sans règle et sans arbitre.

    Ils sont aussi les gardiens d’une tradition qui s’oublie de jour en jour, car dans leur pratique on retrouve non seulement l’étiquette que doit avoir tout budoka, mais aussi une technique originelle que n’a pas été altérée par le côté sportif du judo.

    Les techniques des katas sont celles de maître Kano. A la fois gardien d’une tradition (Koshiki no Kata), d’une réalité de la vie (Kime no Kata et Joshi Judo Goshinho), d’un développement physique et technique (Randori no Kata et Seiryoku Zen’yo Kokumin Taiiku no Kata), d’un principe de vie (Ju no Kata) et d’une élévation spirituelle (Itsutsu no Kata). Les connaître c’est maîtriser le judo, et les comprendre c’est évoluer dans le judo et dans la vie. Car il ne faut pas oublier que le judo est avant tout un principe de vie.

     

     

    Source : Livre Judo okuden, les secrets de l’efficacité de Loïc Blanchetête.

     


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    Le long chemin de l'apprentissage du karaté

    Lors d'une pratique en groupe, les débutants apprennent les nouveaux katas en suivant les gradés. et les gradés améliorent leur exécution des katas. Soit le kata est réalisé tous ensemble de manière à ce que les pratiquants puissent s'investir et apprendre les uns des autres, soit il se fait par ordre de grades de manière à ce que tout le monde puisse approfondir ceux de son niveau.

    Le kata représente un combat réel contre un adversaire, qui éventuellement peut être imaginaire. Étant codifié de manière rigoureuse, il s'effectue sans surprise et permet notamment de travailler en toute sécurité des techniques qui seraient dangereuses en entraînement de combat, ou alors de travailler dans des conditions plus proches de la réalité du combat. Selon la tradition japonaise, l'apprentissage des arts martiaux s'effectue en trois étapes majeures : Shu, Ha et Li.

    Shu: L'étape où l'élève apprend à exécuter correctement les techniques en imitant le professeur. C'est la découverte des éléments qui interviennent dans l'exécution d'une technique classique. C'est la correction continuelle de soi pour faire correspondre le plus possible notre technique à celle du professeur. On prend conscience de la respiration, du hikite, de la rotation, de la position et de tous ces éléments qui, juxtaposés, développeront une technique efficace de karaté. Cette étape part de la ceinture blanche et se rend facilement au premier dan (ceinture noire) et même au-delà. Car, en karaté, la ceinture noire n'est que le début de la connaissance de l'art.

    Ha: Le karatéka parvient à cette étape aux environs de la ceinture noire, après des années de pratique assidue. C'est un approfondissement de la méthode, une identification avec les gestes qui lui ont été enseignés. Le mouvement est "maîtrisé" et sort spontanément. Le réflexe est forgé, profond, naturel. Le karaté fait maintenant partie intégrante de l'élève. Les éléments divers tels que la respiration, le kime, le hikite s'harmonisent pour donner une technique réussie. Sa forme ne comporte plus d'erreurs majeures, ce qui la rend garante d'une efficacité réelle. Le travail de l'esprit commence aussi à porter fruit : le karaté monte d'un cran et se rapproche parfois de l'art.

    Li: Selon les japonais, c'est l'art proprement dit. C'est la maîtrise du karaté, la renaissance, l'éveil de l'individu au-delà de la technique. Le maître a tout assimilé et s'est "trouvé", comme l'artiste. Le karaté s'est personnalisé, le maître a retaillé le karaté à sa dimension propre, en harmonie avec son être profond, son unicité. Des états mentaux de qualité supérieure (quiétude, sérénité) imprègnent souvent l'esprit et l'agir des individus qui atteignent ce niveau. Le long cheminement dans l'effort a mené à une qualité d'être et de conscience qui, à son tour, transparaît dans l'art du maître. C'est l'atteinte de l'équilibre entre l'esprit et le corps, aussi peut-on parfois lire qu'il est question d'illumination, de satori chez certains individus dans la tradition orientale.


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    Les katas de karaté Shotokan ; l'héritage des Maîtres

     

    Les katas sont au cœur même de l'histoire du karaté. Ils sont l'héritage que nous lègue les grands maîtres. Chaque kata a un nom. Des noms comme Bassai, Empi, Jion,ou Sochin leurs ont été donnés à travers les siècles. Les noms des katas font souvent écho à leur origine chinoise, soit par leur poésie naturaliste, le nom du maître qui les a transmis ou, lorsque modifiés dernièrement, à des références plus japonaises. Certains des noms japonais ont été crées récemment, mais la plupart sont originaires d’Okinawa et leur signification nous échappe parfois. Nous pouvons seulement lire les caractères kanji avec lesquels ils sont composés et deviner ce à quoi pensait celui qui les a créés. Dans certains cas l’origine du nom est évidente. Dans d’autres on peut juste essayer de deviner. En fait, dans la plupart des cas les caractères kanji avec lesquels sont composés les noms ne sont pas connus avec certitude et différents instructeurs asiatiques pourraient écrire les noms des katas avec des caractères différents.

     

    Pour différentes raisons, les créateurs de kata n’ont pas écrit beaucoup de choses sur leur passion pour les arts martiaux et sur les concepts qu’ils voulaient faire passer en les créant. Un certain nombre de kata se sont perdus au cours de l'histoire, lorsqu'un maître ne trouvait pas de successeur convenable, il préférait parfois voir son kata disparaître avec lui-même. Il restait alors seulement le nom de kata dont le contenu demeurait inconnu. Parfois aussi la transmission ne se terminait pas complètement, lorsque le  maître mourrait, ou le  disciple abandonnait tout simplement sa pratique. Pratiquement aucun écrit n'a pu être retrouvé, car la transmission de la connaissance du savoir de Maître à élèves se faisait de manière orale, de plus à l'époque peu d'entre savaient lire ou écrire. Habituellement, un Maître avait un élève interne (Uchi-Deshi) et un élève externe (Soto-Deschi). Le successeur officiel était le Soto-Deschi, et pourtant celui-ci n'est pas le détenteur de toutes les clés du savoir contenu dans les katas du Maître. Ces secrets étaient détenus par le Uchi-Deshi, d'où une perte de certain enseignements.

     

    L’idée même que vous êtes en train de réaliser une technique qui a été transmise de maître à élève depuis 50 ans et dans certains cas depuis 400 ans, est fascinante et peut apporter de l’humilité. Ces exercices apportent bien plus que de la sueur et de la fatigue au karatéka, ils apportent une impression de perpétuité.

     

    Un kata de karaté se présente comme une suite de mouvements toujours exécutés de la même façon et dans les même direction, il sont destinés à transmettre les principes originels des différents budos. Les katas sont des exercices codifiés, où on trouvera de 20 à 60 mouvements ou techniques.  Selon le degré de difficulté du kata, le karatéka effectue  des techniques qui simulent un combat établi selon un cheminement précis contre plusieurs adversaires. Bien sûr, ils sont imaginaires, mais chaque mouvement, chaque technique doit être exécutée avec l'état d'esprit d'un combat réel. Les katas formaient jusqu'à la dernière guerre, avec les assauts conventionnels, la seule forme d'enseignement du karaté, ils contiennent toutes les techniques transmises par les maîtres et en y consacrant du temps, le karatéka peut y découvrir une importante source de progression. Ainsi, certaines techniques du karaté ont été développées dans un contexte bien particulier, par exemple les tobi-geri (coup de pied sautés) étaient utilisés pour désarçonner un Samouraï.

     

    Efficacité et pureté technique

     

    "Karate ni sente nashi" a-t-on pris le soin de graver sur le tombeau de Gichin Funakoshi. Un monument dédié à  sa mémoire est placée actuellement dans le Monastère Zen d'Engaku-ji en Kamakura : le karatéka ne fait pas la première attaque. En karaté, il n'y a pas d'avantage à la première attaque était en effet la phrase que le fondateur du karaté moderne avait choisie pour définir le karatéka. Le fait que tous les katas commencent par un blocage a la même signification. Le kihon, l'exercice de base, insiste également sur les blocages qui doivent garder une place primordiale dans chaque entraînement disait Masatoshi Nakayama. Il est intéressant de constater qu'un kata commence toujours par une technique défensive, ceci afin de rappeler à tous que le karaté ne doit servir qu'à se défendre. Il compte toujours un ou deux temps forts où l'on pousse un cri abdominal bref, le kiaï, qui aide à concentrer toute notre énergie : c'est le moment où on "porte un coup décisif" contre un adversaire plus coriace que les autres. Un des buts du kata est de faire se rejoindre efficacité et pureté technique,  aussi le respect scrupuleux de la forme du kata est-il un critère indissociable de sa réussite. Bien que le kata soit un exercice formel, il ne reçoit sa signification qu'associé à son interprétation, le bunkaï.

     

    Tant de kata, si peu de temps

     

    Le développement du karaté et le foisonnement des styles ont provoqué une prolifération des katas où le débutant peut se perdre facilement. Une trentaine cependant sont originaux seulement, les autres seraient des formes dérivées ou des créations nouvelles à partir d'anciens katas. Vous n'avez qu'à assister à une compétition de kata pour constater que le Bassai de Shito-Ryu ressemble au Bassai dai de Shotokan par exemple. C'est, entre autres, le cas des Heian (ou anciennement Pinan : paix et tranquillité) et de Ten no kata, créés par maître Gichin Funakoshi à partir de Kanku et Bassai; ou des Taikyoku, versions simplifiées des Heian créées par son fils Yoshitaka.

     

    Tous les katas anciens sont influencés par deux grands courants d'origine de l'Okinawa-te, soit le Shuri-te (Shorin-Ryu) où les mouvements sont longs, rapides et légers, ou le Naha-te (Shorei-Ryu) aux mouvements lents, contractés développant la musculature et la maîtrise de la respiration. Le Tomari-te restera une tendance mineure très proche du Shuri-te.

     

     Dans le Shuri-te, on retrouve les Heian, Bassai, Kanku, Empi, Gankaku, Gojushiho, Meikyo, Chinte. Jiin, Wankan.

     

    Dans le style Naha-te, on retrouve Hangetsu, Saipa, Sanchin, Sanseru, Kurunfua, Superrinpai, Shiso-shin, Sochin, Jutte, Jion, Tekki. Les noms des katas font souvent écho à leur origine chinoise, soit par leur poésie naturaliste, le nom du maître qui les a transmis ou, lorsque modifiés dernièrement, à des références plus japonaises. Funakoshi a renommé les kata avec des noms Japonais pour ne pas froisser ses hôtes lors

     

    Funakoshi écrit dans son ouvrage, Karaté-do Kyohan : « ... Néanmoins, si les kata doivent être classés, on peut de manière très générale distinguer deux grands groupes : ceux appartenant à Shorei-Ryu et ceux appartenant à Shorin-Ryu . La première met l'accent sur le développement de la force physique et de la puissance musculaire ; elle est frappante de par l'impression de force qu'elle dégage. Par contre, l'école Shorin est très légère et très rapide, avec des mouvements très prompts vers l'avant et vers l'arrière, qui ne sont pas sans rappeler le vol vif du faucon. Les kata de Tekki ainsi que Jitte, Hangetsu et Jion, entre autres, appartiennent à l'école Shorei, alors que les kata de Heian, Bassai, Kanku Empi, Gankaku et d'autres sont apparentés à l'école Shorin... Les deux styles développent l'esprit et le corps et l'un n'est pas meilleur que l'autre. Ils ont tous deux leurs points faibles et leurs points forts et ceux qui veulent étudier le karaté doivent reconnaître ces points et les étudier en conséquence. Source; Karaté-do Kyohan par Gichin Funakoshi, trad. Tsutomi Ohshima - Ed. France Shotokan, Paris, 1979

     

    Le long chemin de l'apprentissage du karaté

     

    Lors d'une pratique en groupe, les débutants apprennent les nouveaux katas en suivant les gradés. et les gradés améliorent leur exécution des katas. Soit le kata est réalisé tous ensemble de manière à ce que les pratiquants puissent s'investir et apprendre les uns des autres, soit il se fait par ordre de grades de manière à ce que tout le monde puisse approfondir ceux de son niveau.

     

    Le kata représente un combat réel contre un adversaire, qui éventuellement peut être imaginaire. Étant codifié de manière rigoureuse, il s'effectue sans surprise et permet notamment de travailler en toute sécurité des techniques qui seraient dangereuses en entraînement de combat, ou alors de travailler dans des conditions plus proches de la réalité du combat. Selon la tradition japonaise, l'apprentissage des arts martiaux s'effectue en trois étapes majeures : Shu, Ha et Li.

     

    Shu: L'étape où l'élève apprend à exécuter correctement les techniques en imitant le professeur. C'est la découverte des éléments qui interviennent dans l'exécution d'une technique classique. C'est la correction continuelle de soi pour faire correspondre le plus possible notre technique à celle du professeur. On prend conscience de la respiration, du hikite, de la rotation, de la position et de tous ces éléments qui, juxtaposés, développeront une technique efficace de karaté. Cette étape part de la ceinture blanche et se rend facilement au premier dan (ceinture noire) et même au-delà. Car, en karaté, la ceinture noire n'est que le début de la connaissance de l'art.

     

    Ha: Le karatéka parvient à cette étape aux environs de la ceinture noire, après des années de pratique assidue. C'est un approfondissement de la méthode, une identification avec les gestes qui lui ont été enseignés. Le mouvement est "maîtrisé" et sort spontanément. Le réflexe est forgé, profond, naturel. Le karaté fait maintenant partie intégrante de l'élève. Les éléments divers tels que la respiration, le kime, le hikite s'harmonisent pour donner une technique réussie. Sa forme ne comporte plus d'erreurs majeures, ce qui la rend garante d'une efficacité réelle. Le travail de l'esprit commence aussi à porter fruit : le karaté monte d'un cran et se rapproche parfois de l'art.

     

    Li: Selon les japonais, c'est l'art proprement dit. C'est la maîtrise du karaté, la renaissance, l'éveil de l'individu au-delà de la technique. Le maître a tout assimilé et s'est "trouvé", comme l'artiste. Le karaté s'est personnalisé, le maître a retaillé le karaté à sa dimension propre, en harmonie avec son être profond, son unicité. Des états mentaux de qualité supérieure (quiétude, sérénité) imprègnent souvent l'esprit et l'agir des individus qui atteignent ce niveau. Le long cheminement dans l'effort a mené à une qualité d'être et de conscience qui, à son tour, transparaît dans l'art du maître. C'est l'atteinte de l'équilibre entre l'esprit et le corps, aussi peut-on parfois lire qu'il est question d'illumination, de satori chez certains individus dans la tradition orientale.

     

     

     

     

     

    Signification des noms des kata

     

    Heian (shodan, nidan, sandan, yondan et godan) : Paix et tranquillité; famille de  cinq kata dits éducatifs qui comprennent la plupart des techniques de base. 

    Bassai-Dai et Bassai-Sho : Pénétrer la forteresse; ces deux kata , dai pour la version longue et sho pour la version courte, sont très distincts et exigent une grande puissance.

    Tekki (shodan, nidan et sandan) : Cavalier de fer; les trois Tekki, où la position prédominante est kiba-dachi, position du cavalier, ont la particularité de s'exécuter dans un seul et unique axe (enbusen).

    Kanku-Dai et Kanku-Sho : Regarder le ciel; Kanku-Dai est le plus long des kata en Shotokan puisqu'il comporte 65 mouvements.  

    Empi : Vol de l'hirondelle.

    Jion : Du nom d'un temple boudhiste ; la garde de départ rappelle les écoles de boxe chinoise.

    Jitte : Main de la pitié. Encore appelé JUTTE ( 10 mains)  au Japon; sous-entend un combat contre dix adversaires.

    Ji'in :  Amour du Boudha, les trois kata, Jion, Jitte et Ji'in, appartiennent probablement à la même école. La garde de départ rappelle les écoles de boxe chinoise.

    Hangetsu : Demi lune; ce kata est en partie respiratoire, et est le seul à ce titre en Shotokan. 

    Gankaku : Grue sur un rocher : donne l'accent sur la puissance et l'équilibre sur une jambe.

    Chinte : Main secrète; vestige de forme ancienne à majorité de techniques circulaires et deux piques de la main (en réalité à deux doigts : nihon nukite).

    Sochin : Force tranquille; particulièrement intéressant à cause de la position fudo-dachi à tel point que le kata a donné son nom à cette même position (sochin dachi).

    Gojushiho-Sho et Gojushiho-Dai : 54 pas : ici, Sho et Dai ne font pas référence à la longueur du kata, mais à l'amplitude des mouvements.

    Nijushiho : 24 pas; le rythme est particulier grâce à une succession de temps rapides et lents.

    Unsu : Main en nuage; c'est le seul kata comprenant un mawashi geri.

    Meikyo : Polir le miroir; possède un saut très particulier, sankaku-tobi-geri.

    Wankan : Couronne du roi; c'est le plus court des kata Shotokan. Il contient une technique difficile mais efficace, et ce deux fois.

     

     

    Source : http://shotokancrsa.com/katas.htm

     


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    Kata de judo

     

    En japonais, le mot kata signifie « forme fondamentale ». Le kata de judo ou "exercice de style" est incontournable dans le judo. Outre l’aspect technique, le kata de judo a une très grande valeur éthique. Chaque kata de judo représente une partie des principes du judo.

     

    Le kata de judo est l'une des unités de valeur UV nécessaire à l'obtention de la ceinture noire ou des Dan.

     

    Le Kodokan enseigne aujourd’hui sept ensemble de techniques codifiées appelés kata :

     

    1.      Randori-no-kata (codification de l’entraînement libre), qui se subdivise en :

    ·        Nage-no-kata (formes de projections)

    ·        Katame-no-kata (formes de contrôles)

    2.      Kime-no-kata (formes de décision)

    3.      Kodokan-goshin-jutsu (formes de défense personnelle du Kodokan)

    4.      Ju-no-kata (formes de souplesse)

    5.      Itsutsu-no-kata (les cinq formes)

    6.      Koshiki-no-kata (formes anciennes)

    7.      Seiryoku-zen’yo-kokumin-no-kata (kata d’éducation physique basée sur le principe de l’Efficacité Maximum).

    Il s’agit d’exercices codifiés présentant les principales techniques du judo dans un cadre prédéterminé.

     


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    Jigoro Kano :

     

    Le kata, que l’on peut traduire par « forme », est un ensemble de mouvement prédéterminés qui enseigne les bases essentielles de l’attaque et de la défense.

     


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